mercredi 5 mars 2008

Deux poèmes sertis de perles rares...


DEUX POÈMES SERTIS DE PERLES RARES...





L’Algérie t’aime




Je te confie la clé de ma ville, de mon temps

Pénètre invisible, silencieux mais présent

Foule ma terre, mes prés et mes jardins fleuris

Je te serre contre moi, je suis ta mère l'Algérie

Goutte mes fruits juteux, bois mon eau de source

Pénètre ma vie à petits pas feutrés en douce

Traverse mes rires, mes youyous, mon souffle

Mes pistes sinueuses, la mer bleue en cours

Glisse sur mes terrains, escalade mes monts.

Traverse Le blanc de l'Algérie ni peur, ni pont

Traverse ta ville, ta maison où l'on t'a vu naître

Tu aurais pu vivre, rester au pays de tes ancêtres.

Je t' aime mon tendre enfant, ne sais pas feindre

Essuies tes larmes, je ne veux pas que tu pleures

J' ai gardé ma terre avec l' amour de ton cœur

Ici ou là bas? Les âmes s'aiment et s'enlacent

Sur les dunes du désert d'amour s' embrassent

J' empreinte tes yeux bleus pour te laisser voir

Le soleil de l' Algérie effaçant ton amertume noire.


Par Fialyne
le 01/03/2008








Eldjazair, mon pays

Même si ce regard si distant, sur moi, posé,
Créant le malaise pour parler ou causer

M'indexant de l'intrus ou de l'étrangère
Voulant m'étouffer sur la terre de mon père

Je reste fille d'ailleurs, du Maghreb d'antan
Fille de là bas mais ancrée des siècles durant.

Sur la terre de mes ancêtres, pas des colons.
Je suis paisible citoyenne d'Alger, de Poirson.

Ton Histoire mon pays est écrite sur ma peau
Et mon sang vif d'Afrique fière coule à flots.

Non, je ne changerai mes veines car je suis
Je te chéris mon beau pays, je ne te fuis

J'ai appris la vie sous la clarté de ton soleil
Nourrie de tes fruits et de tes merveilles

Pour tout cela et pour d'autres encor
Merci car je t'aime de plus en plus fort.

Par Fialyne
le 06/02/2008






AVEC L’AIMABLE AUTORISATION DE L’AUTEUR


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